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Les fiancailles et les coutumes


Tradition et coutumes


Mariage Protestant


Les protestants ne considèrent pas le mariage comme un sacrement mais plutôt comme un engagement devant Dieu. En se mariant, le couple protestant demande la bénédiction du tout-puissant. Durant la cérémonie du mariage, on lit des textes saints et des prières. Il est beaucoup question de consentement mutuel et des devoirs que l'homme et la femme ont l'un envers l'autre. A la fin de cette célébration les mariés et leurs témoins signent un registre et le pasteur leur fait don d'une Bible.


Mariage Orthodoxe


A l'inverse des protestants, les orthodoxes considèrent le mariage comme un sacrement. Pour eux, l'étape des fiançailles est capitale. Contrairement à la majorité des autres communautés, chez les orthodoxes les fiançailles se célèbrent le même jour que le mariage. La cérémonie des fiançailles se fait au fond de l'église et se poursuit directement par le mariage devant l'autel. Le pope célèbre la messe « chantée », la musique instrumentale étant interdite aux offices. Pendant la cérémonie du mariage, les l'homme et la femme sont couronnés en souvenir des martyrs et des témoins du Christ. Ensuite se fait la bénédiction des alliances et les deux fiancés s'échangent l'anneau symbolique. Dans la tradition orthodoxe, se marier est un acte spirituel important et le couronnement des époux est une promesse d'aller au Paradis.


Le saviez-vous ? (Croyances et autres coutumes populaires…)


L'expression « Mariage pluvieux, mariage heureux » nous vient d'Inde. En effet, ils avaient coutume de dire cela pour signifier que lorsqu'il pleut pendant un mariage c'est un signe de chance car le ciel pleure de joie.


En Italie, le jour de la cérémonie, le marié a coutume de glisser une pièce en argent dans la poche de son costume pour éloigner les mauvais esprits. Coutume propre à toutes les communautés : la mariée doit porter, le jour de son mariage, une robe de couleur blanche. Cela symbolise la pureté, l'innocence et la virginité. Le bleu, le rose, l'or et l'argent sont aussi de bon augure.


En Grèce, les convives, lors de la fête, jettent et cassent des assiettes sur la piste de danse pour symboliser la joie et la constance dans le mariage.


Surtout aux Etats-Unis, on a coutume de dire que la jeune femme doit porter, le jour de la cérémonie, quelque chose de neuf, quelque chose de vieux, quelque chose d'emprunté et quelque chose de bleu. Si cette tradition n'est pas observée on dit que l'échec guette l'union. En Sicile, les « mamas italiennes » n'en finissent plus de couver leurs enfants ! Deux jours avant le mariage, les deux mères viennent faire leur lit et prennent le soin de glisser quelques pièces de monnaie sous leur oreiller en signe de chance et de prospérité. Les suédois et les danois, eux, remplissent leurs poches d'herbes aromatiques pour provoquer la chance.


Quelques traditions ancestrales…


Dans le temps, on mettait du sel dans la poche du costume du marié et dans les chaussures de la mariée afin d'éloigner le mauvais sort. La jarretière est toujours d'actualité et les jeunes mariées des années 2000 continuent de la porter : au cours du repas on la lui enlève et un garçon d'honneur la place dans la chaussure de la jeune femme pour faire la quête. Dans les pays d'Afrique du nord et plus précisément au Maroc, le henné est une tradition incontournable. Dilué avec du parfum, le henné est appliqué au creux de la main gauche des époux et des jeunes filles à marier. Cette coutume a pour but de porter chance aux mariés et d'aider les jeunes filles célibataires à trouver un mari. Dans ces pays, le henné évoque la séduction et la magie. Pour les catholiques en particulier, le gâteau de mariage symbolise la fertilité et la bonne fortune. Du temps des romains, une tranche de ce gâteau, émietté au-dessus du jeune couple devait lui porter bonheur. La mariée devra aussi conserver un morceau, symbole que son mari lui sera fidèle. Dans la tradition juive, le soir de la fête, les mariés sont installés sur des chaises et soulevés. On chante et on danse, on les promène un peu sur la piste. Cette coutume a pour but de témoigner la joie des convives mais aussi de leur porter chance et de célébrer leur amour.


Croyances et superstitions…


Dans le temps, pour que l'homme conserve son autorité sur la femme, on lui conseillait de poser son pied sur la traîne de sa robe. Cet acte était conseillé au moment de la bénédiction des alliances c'est-à-dire quand les deux époux s'engagent réellement. Il est dit que celui qui perd son alliance est présagé de mort. On dit aussi que cela menace le couple de séparation. Au cas où cela se produit, il faut que le mari rachète une alliance à son épouse et renouvelle ses vœux. Cette mésaventure est arrivée au grand Sigmund Freud qui a dit: " En ton âme et conscience dis-moi si, jeudi dernier à onze heures, tu m'aimais moins ? " Lorsque les futurs époux se rendent chez le bijoutier pour choisir leurs alliances ils ne doivent pas les essayer. En effet, l'homme et la femme donneront leur mesure et attendront la bénédiction pour la porter et la montrer. Il y a longtemps, les Anglais conseillaient aux jeunes filles de glisser sous leur oreiller une alliance pour rêver de leur futur mari.


L'équipe "Bague de Fiançailles"